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  • Photo du rédacteurKatell Magazine

LE DUO // Virginie Lionnais et Stéphane Balcerowiak

Dernière mise à jour : 19 avr. 2023



L’âme au diable L’aventure éditoriale littéraire de deux professionnels de la santé.


Stéphane Balcerowiak est médecin. Virginie Le Lionnais est secrétaire dans un laboratoire. En dehors de leurs vies professionnelles bien remplies et aux week-ends rythmés de gardes, ils ont lancé une revue littéraire. L’Âme au Diable a pris forme en mars l’an dernier. « Par passion pour la littérature, explique Stéphane. Un prolongement naturel de ce que je faisais déjà quand j’habitais dans l’Est. Une occasion pour moi d’approcher et de rencontrer des écrivains». Si Virginie est son opposé – pas lectrice – elle a permis « l’étincelle » pour lancer le projet et assure le suivi administratif et comptable de l’aventure éditoriale.


Le miracle breton

Pour lancer son premier numéro, Stéphane a sollicité des auteurs qu’il connaissait. « Des contacts amicaux qui ont accepté de contribuer gratuitement avec des textes inédits ». Puis il y a eu ce qu’il appelle « le miracle breton ». « Je suis allé, au culot, à la rencontre de quatre écrivaines bretonnes dans une librairie briochine, dont Claire Béchec et Fabienne Juhel. Je leur ai présenté mon projet et, c’est là que s’est produit un miracle breton et sans doute féminin : sans me connaître plus que ça, elles m’ont dit oui ! ».

Écrire, c’est donner Chaque opus littéraire fonctionne de la même façon : Stéphane donne un thème, les auteures et auteurs ont carte blanche. Le premier évoquait le pacte d’écriture, le second, autour de Dante, s’aventurait dans le cheminement de l’écri- ture « l’enfer que l’on traverse en écrivant», le troisième à sortir ce mois de mars est consacré au roman noir. Un quatrième, attendu pour l’automne, portera sur la figure de la sorcière. Un fil rouge : « le roman noir, le gothique de comédie. Il y aquelque chose de diabolique dans l’écriture. Quand on écrit, on donne, gratuitement et entièrement, sans savoir s’il y aura du retour et quel sera ce retour. Où tout cela va nous mener... Le diable en nous représente notre force créatrice qui nous dépasse et qui nous pousse à réaliser un acte créatif ».


En librairie et sur abonnement La revue littéraire tirée à 500 exemplaires, pour l’instant, est disponible en librairie et sur abonnement. « Nous sommes présents dans une trentaine de librairies en Côtes d’Armor, à Brest, Rennes et Morlaix, dans le grand Est et à Angers ». Des points de vente qu’ils distri- buent eux-mêmes sur leur temps libre. Le duo est fier de ses quelques abonnements dans des pays européens. Le défi qui s’ouvre aujourd’hui à Stéphane et Virginie est d’affiner le modèle économique pour que ce diable s’attache longtemps à l’âme des bretons !

lameaudiable.fr

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